Le projet repose sur la collecte et la centralisation de données naturalistes réalisées dans des actions et par des publics variés : promeneur averti, naturaliste professionnel, naturaliste associatif confirmé ou de l’élève encadré. OBIGA s’appuie sur le déploiement du système de gestion de Base de Données open source GéoNature (géré par l’OSUG), qui génère un atlas de la biodiversité consultable via le site web OBIGA. La collecte de données se fait via des outils spécifiques (pièges, camera-trap, etc... ) utilisés par des personnes initiées (étudiants, enseignants) et via des applications smartphone (Pl@ntNet et iNaturalist) choisies pour leur facilité d’utilisation par des publics non spécialistes (identification automatique des espèces) et à partir desquelles les données peuvent être automatiquement collectées par GéoNature.
Des partenariats sont déjà initiés pour développer des actions de formation continue à destination des personnels de l’université, des collectivités territoriales, associations et entreprises du territoire, et des formateurs et des enseignants. Les contacts sont pris avec La Maison pour la Science, La Casemate et la Maison de la nature et de l’environnement. Ces formations cibleront notamment les grands enjeux liés à la conservation de la biodiversité à différentes échelles (du local au global), le développement de solutions fondées sur la nature. Elles pourront s’appuyer également sur les méthodes de gestion des espaces verts respectueuses de la biodiversité mises en place sur le campus de Saint-Martin-d’Hères. Pour les publics scolaires, OBIGA peut servir de support à des projets pédagogiques montés par les enseignants formés pour leurs élèves, et ciblant des sites d’intérêt diversifiés proches des établissements.
Les enjeux d’OBIGA : sensibiliser pour protéger la biodiversité près de chez soi
La perte de biodiversité et ses effets néfastes sur le fonctionnement des écosystèmes est maintenant largement reconnue. Ces changements menacent directement les bénéfices que nous tirons des écosystèmes dans des domaines très diversifiés tels que le tourisme, la production agricole, la santé humaine, la régulation de risques environnementaux et du climat... Le Panel international pour la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) a alerté sur l’incapacité des trajectoires actuelles à atteindre les objectifs de conservation et d’exploitation durable de la nature fixés au niveau international. Pour atteindre ces objectifs, une rupture est donc impérative et, à toutes les échelles, des initiatives concrètes sont nécessaires pour promouvoir une nouvelle vision de notre rapport à la nature, faire émerger de nouveaux comportements et de nouveaux modes d’actions.La protection de la #biodiversité vous intéresse ? Contribuez à sa préservation locale avec l'Observatoire (citoyen) de la biodiversité Grenoble Alpes #OBIGA qui sera lancé le 14 avril prochain !
— Observatoire des Sciences de l'Univers de Grenoble (@OSUG_fr) April 12, 2022
➕infos événement https://t.co/epWFBmhqdP
avec @UGrenobleAlpes @GreenGrenoble22 pic.twitter.com/cBVu6FNAZj
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